Oriana Loladolores: “la vie étudiante est une mosaïque”

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Oriana Loladolores est une étudiante de Master à Paris. D’origine colombienne, elle accepte, au micro du Courrier-du-soir, de parler un peu de sa vie de colombienne en France. (Reportage)

Une colombienne à Paris. Elle est jeune, belle, intelligente et a fait de Paris sa ville d’amour. Oriana Loladolores est née en Colombie, mais le fruit du hasard l’emmènera en France, un pays dans lequel elle a déposé sa valise depuis septembre 2012. Quand elle est interrogée sur les raisons qui ont motivé son choix pour l’hexagone, elle rétorque : « c’est le hasard. J’avais étudié la philologie française en Colombie. Donc, j’ai trouvé logique de venir en France pour y poursuivre mes études ».

« La vie d’étudiante est une mosaïque »

Du haut de ses 1,72 mètres, la jeune colombienne, qui a déjà soufflé ses 26 bougies, accepte de nous parler de sa vie d’étudiante. Une vie qu’elle considère comme une « mosaïque ». « Selon mon expérience, la vie d’étudiante est comme un mosaïque avec plein de couleurs et de textures que je ne connaissais pas avant, mais des fois elle est tellement bordélique que trouver le blanc devient difficile ». Celle, qui dit adorer caresser tous les chiens qu’elle voit dans la rue, éprouve un grand amour pour la France. Un pays dont elle aime la pâtisserie.

« J’aime imaginer car ça aide à enlever les frustrations »

La fac n’est toutefois pas son seul et unique centre d’intérêt. Oriana mène sa petite vie de jeune colombienne dans la capitale française, avec ses passe-temps et autres. Interrogée sur ce qu’elle aime faire pendant ses passe-temps, Oriana répond : « c’est très difficile de répondre à cette question, car chaque semaine, je trouve un passe-temps différent. Mais il y a une chose que j’aime vraiment : la peinture ». Sur la question de savoir ce qu’elle aime le plus dans la vie, elle déclare sourire aux lèvres: « imaginer. J’aime imaginer car ça aide à enlever les frustrations ».

« J’aime sentir la musique »

Oriana est aussi adepte de la musique. Peut-être beaucoup plus que la mode. Sur la mode, elle se veut catégorique. « Je ne suis très adepte de la mode. Les couleurs et les textures m’ont toujours attirée, mais je suis consciente de l’envers du décors de la mode ». Sur la musique, Oriana est prolixe et marrante. « J’adore la musique…la Bossa, le son cubain, le jazz Manouche. Et pourquoi j’aime la musique ? Je ne sais pas. Mais je préfère la sentir ». Et d’un ton ironique, elle ajoute : « c’est peut-être la raison pour laquelle je suis incapable de jouer un instrument ».

« Je préfère ne pas me poser la question de mon retour en Colombie »

Sur la question de savoir si elle va consacrer sa vie toute entière en France, la réponse laisse planer de nombreux doutes car la jeune fille affirme avoir de nombreuses idées dans la tête. « En général, j’ai plusieurs idées dans ma tête, quelques-unes faisables, d’autres juste inimaginables ». Et de se poser la question : « vais-je réussir à accomplir ce mélange d’idées et de projets ? Comme on dit en Colombie ´´Amanecerá y Veremos ´´».  Elle poursuit : « J’ai un titre de séjour avec une date d’expiration et avant cette date, c’est une question que je préfère ne pas me poser ». Elle devient très marrante lorsqu’on lui demande ce qu’elle fera une fois de retour dans son pays : « Manger un pastel de Yuca ». Puis, elle éclate de rires.