Guerre des mots entre Snoop et Trump : une journaliste veut que le rappeur soit assassiné

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Une semaine après le geste très polémique de Snoop Dogg de pointer un pistolet jouet sur un clown représentant Donald Trump, la polémique enfle. Ce jeudi 16 mars, une journaliste de Fox News, Kimberley Guilfoyle, avait suggéré sur un plateau de télé que les services secrets américains assassinent le rapport Snoop pour son geste

Le bras de fer entre Snoop et Trump vire au dérapage. Tout a commencé cette semaine lorsque le très célèbre rappeur américain, Snoop Dogg, lors du tournage de son clip « Lavender », pointe un pistolet jouet sur un clown appelé Ronald Klump, un clown qui n’était autre que le locataire de la Maison Blanche, Donald Trump.

Le clip avait immédiatement suscité la colère de Donald Trump qui dans un twitte n’a pas manqué de faire part de sa rage. « Pouvez-vous imaginer le tollé que cela aurait créé si Snoop Dogg, après sa carrière ratée et autre, avait pointé son arme sur le président Obama ? Peine de prison ! », s’était agacé le 45ème président des Etats-Unis.

Ce jeudi, l’affaire, qui n’était jusqu’ici qu’une simple guerre des mots, a viré au dérapage lorsque Kimberley Guilfoyle, une journaliste de Fox News suggère que Snoop soit assassiné par les services de renseignement pour son geste. A la question de savoir comment les services de renseignement devraient agir par rapport à cette « menace » proférée par Snoop, Kimberley ne mâche pas ses mots.

« Les tuer ! »

Elle rétorque : « les tuer ! ». Et d’ajouter : « je pense que ce serait formidable que Snoop Dogg qui rêve d’être célèbre reçoive une visite des maréchaux de l’armée. Il saura à quel point ces gens sont dures et qu’ils sont plus voyous que lui ». Rappelons que le geste de Snoop avait suscité l’indignation dans la classe politique américaine.

L’affaire avait en effet immédiatement suscité une vague d’indignation chez les Républicains qui avaient formellement condamné l’acte de Snoop Dogg. Marco Rubio et Ted Cruz, deux candidats malheureux à la présidentielle, s’en étaient pris au rapport dénonçant toute tentative, même comique, d’évoquer l’assassinat d’un président américain.