Intervention militaire en Syrie : Donald Trump menace la Russie de Poutine

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Donald Trump menace la Russie et prédit des frappes contre la Syrie sous peu

Donald Trump menace la Russie. De plus en plus isolé aux Etats-Unis, le 45ème président américain, Donald J. Trump, joue-t-il sa survie politique en s’immisçant dans la guerre civile syrienne ? Pour le moment, difficile de répondre à cette question. Mais, une chose est sûre : Trump commence déjà à s’en prendre aux alliés de Bachar al-Assad.

En effet, ce 11 avril, le président américain a envoyé un message à la Russie. Dans son message twitter, il a écrit : « la Russie jure qu’elle abattra tout missile vers la Syrie. Prépare-toi Russie, car ils (les missiles) arrivent. Ils sont beaux, nouveaux et ‘intelligents’. Tu ne devrais pas être partenaire avec animal tueur qui utilise l’arme chimique pour tuer son peuple et s’en glorifie ».

Les déclarations de Trump interviennent une semaine après une attaque chimique dans la localité de Douma, non loin de Damas, la capitale syrienne. Pour les dirigeants occidentaux, aucun doute que Bachar al-Assad et son régime sont responsables de cette attaque qui a provoqué des centaines de morts.

« Nous essayons d’arrêter le meurtre de personnes innocentes »

Ces accusations ont été renforcées ce jeudi par Emmanuel Macron, président de la France. En effet, dans une interview accordée à TF1, il a fait savoir que son pays détient des preuves de l’implication du gouvernement syrien dans cette attaque. « Nous avons la preuve que la semaine dernière des armes chimiques ont été utilisées, au moins du chlore et qu’elles ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad », a avancé Macron.

Rappelons que la question d’une intervention militaire en Syrie par les Occidentaux est prise très au sérieux par l’administration Trump. Toutefois, au sein de la même administration, certains appellent à la prudence. C’est notamment le cas de James Mattis, ministre américain de la Défense. « Nous essayons d’arrêter le meurtre de personnes innocentes. Mais, à notre niveau stratégique, nous nous posons la question de savoir comment nous allons éviter que la situation ne dégénère », a-t-il déclaré ce jeudi.