Plus de 10 000 euros par mois : l’énorme salaire de François Fillon reconverti dans la finance

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Plus d’un mois après le retrait de François Fillon de la vie politique, la presse française révèle le salaire faramineux du candidat LR (Les Républicains) à la présidentielle de 2017. S’il avait été très déçu de n’avoir pas été élu président, l’ancien premier ministre devrait désormais se consoler d’un salaire mensuel qui risque de susciter des jaloux

François Fillon ne cesse de faire parler de lui. Quelques mois après son retrait de la vie politique, le malheureux candidat Les Républicains (LR) à la présidentielle 2017, n’avait pas hésité à rejoindre le monde de la finance. Il avait en effet rejoint Tikeuhau Capital, une entreprise créée en 2004 et qui investit dans tous types de classe d’actifs ou d’instruments financiers.

L’arrivée de l’ex premier ministre avait d’ailleurs été confirmée par l’entreprise elle-même dans un communiqué rendu public. « L’ancien premier ministre François Fillon rejoindra l’entreprise en tant qu’associé dès le 1er septembre 2017, portant à 30 le nombre de managers de cette maison ».

Moins de deux mois plus tard, des détails ont été fournis sur le salaire colossal de François Fillon. D’après Gala.fr, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy toucherait un salaire de plus de 10 000 euros par mois. Cette même information a été confirmée par le média BFMTV.

« Assassiner politiquement un candidat présidentiel pose un problème »

Rappelons que François Fillon avait été touché par un scandale d’emploi fictif qui avait secoué sa campagne entraînant des démissions au sein de son propre camp. Le candidat s’est toujours défendu évoquant un complot organisé pour l’ « assassiner politique ». « Assassiner politiquement un candidat présidentiel pose un problème », avait-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce 6 février 2017.

Après cet épisode douloureux, François Fillon avait promis de briser le silence. En effet, dans une interview accordée au JDD et publié ce 19 juin, il avait confié : « un jour, je parlerai. Mais, c’est trop tôt ». Lors de cette même interview, il avait confirmé la thèse d’un « assassinat politique » avant d’ajouter : « (…) ce n’est pas moi seulement qu’on assassine. C’est l’élection présidentielle, c’est le vote des électeurs de droite et du centre qui est fauché, c’est la voix des millions de Français qui désirent une vraie alternance qui est muselée ».

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