Migrants à Calais : invité sur CNews, Nicolas Dupont-Aignan dénonce « la lâcheté d’Etat »

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Nicolas Dupont-Aignan, chef de file du mouvement Debout La France, a été l’invité de la chaîne CNews ce dimanche 4 février 2018. L’homme politique de droite s’est exprimé sur plusieurs sujets dont la situation des migrants à Calais et la législation sur les Fake News

Sur les migrants, Dupont-Aignan dénonce une « lâcheté d’Etat ». « Cela fait des années que le problème s’aggrave parce qu’on ne traite pas les causes du problème. Ce n’est pas un laxisme d’Etat, c’est de la lâcheté d’Etat. (…) J’ai été à Calais plusieurs fois. La situation est ahurissante, elle devient totalement ingérable », déplore-t-il.

Le chef de file de Debout la France dévoile les causes du problème. « D’abord, notre pays n’a pas de frontière. Donc, il ne contrôle pas ceux qui rentrent sur son sol. Ensuite, notre pays a un système social qui fait appel d’ailleurs de manière considérable (…) ». Pour Dupont-Aignant, cette immigration est voulue. « (…) les gouvernements d’Europe veulent de l’immigration », dit-il.

Sur le plateau de CNews, Nicolas Dupont-Aignan cite les propos d’un commissaire européen prononcés ce 7 mars 2017 qui disait : « il faut six millions d’immigrés supplémentaires en Europe ». Sur le plateau de CNews, le chef de file de Debout La France s’est aussi prononcé sur les Fake News. Il s’est dit inquiet.

« En vérité, ils veulent le système chinois »

« Il y a une législation qui existe sur le droit de la presse, qui est sévère et qui punit les fausses nouvelles (…). Appliquons la législation. Mais, je vois une tendance d’un pouvoir qui voit que la vérité et la réalité ne correspondent pas à son discours et qui voudrait faire taire les Français. Mais, ce n’est pas seulement en France, c’est partout dans le monde », s’indigne-t-il.

Dupont-Aignan ira plus loin. « En vérité, ils veulent le système chinois : l’ultra-capitalisme chinois et le parti unique. C’est ça qu’ils veulent. Et ben, moi, je veux la liberté. Je veux la souveraineté du peuple, c’est-à-dire la démocratie. Et c’est un problème européen, c’est un problème occidental, c’est un problème mondial. Quelques multinationales veulent tout décider (…), veulent influencer les opinions et ne supportent pas que le peuple pense différemment », explique-t-il.

Pour regarder l’émission, cliquez ici : CNEWS

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