Covid-19 et Censure Médiatique : Macron veut couper la tête à France Soir et d’autres médias tomberont

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La liberté d’expression est sérieusement en danger et il est d’urgent que les citoyens se mobilisent pour éviter à tout prix que la presse libre devienne la dernière victime d’une censure médiatique qui a frappé de plein fouet le monde scientifique ces 10 derniers mois en pleine crise sanitaire.

L’Etat français a désormais dans sa ligne de mire les médias indépendants qui, depuis le début de la pandémie, ont été les seuls à fournir à la population une information crédible sur la manipulation de masse en cours. Malheureusement, le projet de faire taire cette presse libre est en marche et si cela aboutit, ce sera une immense perte pour nous tous.

En effet, ce 29 janvier, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a surpris plus d’un en annonçant, depuis son compte Twitter officiel, avoir demandé que le certificat IPG (Information Politique Générale) du média France Soir soit réexaminé. Rappelons que ce statut IPG donne droit, pour les publications en ligne, à certains avantages fiscaux et aides potentielles du Fonds stratégique pour le développement de la presse (FSDP).

Le seul tort de France Soir : dévoiler avec courage les dessous d’une opération politico-médiatique dont le but, en tout cas depuis de la crise sanitaire, a été de se servir de la pandémie pour terroriser la population au maximum afin de finalement les transformer en moutons de Panurge. Cette opération, menée dans la plus grande violence, a d’ailleurs fait plusieurs victimes car d’éminents scientifiques ont été muselés et poursuivis en justice pour avoir tout simplement refusé de valider la thèse officielle.

La mise en garde a donc été faite par une ministre du gouvernement et il est certain que Bachelot n’a pas agi seule. Elle a très probablement bénéficié du soutien du président de la République qui, à la suite de l’assassinat ignoble de Samuel Paty, a ressuscité la Loi Avia pour lutter contre les contenus haineux.

Mais, qu’est-ce qu’on entend par “contenus haineux”? S’il s’agit de cibler les sites d’informations qui propagent des messages antisémites, racistes, islamophobes ou qui font l’apologie du terrorisme, alors, effectivement, la réponse doit être ferme et la fermeture totale, sans délai, de ces sites devient une obligation.

Cependant, le danger qui plane sur cette guerre contre les contenus haineux est lorsqu’on utilise cette noble guerre comme prétexte pour bâillonner la population, museler les voix dissidentes et menacer de priver de fonds et d’aides à tous les médias indépendants qui, ces derniers mois, mènent un travail remarquable dans un contexte politico-sanitaire où la désinformation, venant des médias de masse, a gagné toutes les sphères de la société.

Cet édito n’a pas pour but de défendre France Soir. Loin de là! S’il se trouve que ce média a enfreint les règles d’éthique et de déontologie, dans ce cas, il doit être sanctionné avec la dernière énergie. Sauf que à y voir de près, on a le sentiment qu’il s’agit d’une chasse aux sorcières contre un appareil médiatique qui a courageusement donné la parole aux sans-voix et qui a vaillamment remis en cause une gestion de la pandémie qui est loin de faire l’unanimité.

Le grand danger dans cet acharnement étatique contre un média est qu’il serve de prétexte pour museler d’autres organes de presse ou intellectuels qui tentent de fournir à la population une version différente de celle que leur offrent les médias de masse et qui se trouve être mensongère.

Les libertés sont arrachées au nom de l’urgence sanitaire par un état d’urgence qui devrait durer jusqu’au mois de juin, voire plus. Les citoyens citoyens ont été privés de leurs droits les plus élémentaires au nom d’une pandémie qui a plongé des millions de personnes dans une précarité financière et intellectuelle sans précédent. Désormais, c’est la liberté d’expression, chère aux grandes Démocraties, qui est visée. Si rien n’est fait pour empêcher cette forfaiture, France Soir tombera. Et elle ne sera pas la seule. D’autres suivront.