France : terrorisé par les anti-vax, Macron débloque 2 milliards d’euros pour une vaccination de masse en 2022

Emmanuel Macron dégage un budget de 2 milliards d’euros pour la campagne de vaccination de 2022. Cette enveloppe intervient au moment où l’Exécutif fait face à une forte résistance des citoyens réfractaires au vaccin

Malgré la forte réticence de nombreux Français qui refusent catégoriquement que le vaccin anti-Covid leur soit imposée, Emmanuel Macron compte aller jusqu’au bout d’un bras de fer dont il pourrait sortir gagnant à seulement quelques mois d’une élection présidentielle cruciale.

Ainsi, en pleine pandémie et au moment où le taux d’hospitalisation continue de grimper en France, le président français mise gros sur la vaccination de toute la population française afin de sortir de cette crise sanitaire qui a déjà très fortement affaibli l’économie du pays depuis mars 2020.

Pour y arriver, l’Exécutif ne lésine pas sur les moyens, comme vient de le révéler RTL. En effet, d’après cette source, le gouvernement a prévu une enveloppe de 2 milliards d’euros pour la campagne de vaccination de 2022. “Le gouvernement a d’ores et déjà budgété une enveloppe de 2 milliards d’euros pour la campagne de vaccination en 2022. Elle couvrirait ainsi la vaccination de ceux qui ne le sont pas encore, ainsi qu’une troisième dose pour certaines catégories de la population”, révèle le média.

“Près de 2 000 personnes en réanimation et plus de 100 morts”

Cette information sort au moment où Emmanuel Macron et son gouvernement font face à deux défis majeurs : atteindre 50 millions de vaccinés d’ici fin août et convaincre une importante frange de la population française, communément appelée anti-vax, à se faire vacciner.

Il faut dire que l’épidémie est en progression en France. En effet, ces dernières 24 heures, près de 2 000 personnes ont été admises en réanimation et plus de 100 morts ont déjà été comptabilisés en France. Pendant ce temps, le Pass Sanitaire, imposé par le gouvernement, continue de diviser le pays entre celles et ceux qui le défendent et celles et ceux qui estiment que son usage est liberticide.