Mauvaise nouvelle pour Macron : un troisième laboratoire français met fin à sa recherche de médicament anti-Covid

La biotech française Abivax annonce avoir mis fin à l’essai clinique de son médicament anti-Covid. Un coup pour la recherche en France, mais aussi pour Emmanuel Macron

La France de Macron a-t-elle été la première victime de la COVID-19? Difficile de répondre à cette question à l’heure actuelle. En tout cas, ce qui est sûr et certain, c’est que le pays est l’un des plus touchés du monde occidental aussi bien sur le plan économique, politique que scientifique.

En effet, au moment où les grandes puissances du monde se lancent dans une véritable course contre la montre pour trouver un vaccin, la France de Macron est loin derrière et a complètement été supplantée par ses concurrents, notamment la Chine, les Etats-Unis et la Russie qui inondent le monde de vaccins.

Et les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent plus pour le plus jeune président de la Vème République qui avait accordé une aide de 200 millions de dollars à Sanofi, laboratoire français, dans sa recherche d’un vaccin contre le Covid-19. Les 200 millions d’euros n’ont pas servi à grand chose car au final, Sanofi n’a toujours pas trouvé un vaccin.

Et désormais, c’est un autre laboratoire français qui essuie un revers. Il s’agit d’Abivax, biotech française qui s’était lancée dans la course pour un médicament contre le Coronavirus. Au bout de plusieurs mois de recherche, la biotech n’a rien trouvé, ce qui l’a poussée à annoncer ce samedi avoir mis fin à l’essai clinique de son médicament qui visait à éviter la “progression de la forme grave de la maladie chez les patients présentant un risque élevé.”

Il s’agit là d’un énième fiasco pour la recherche française après celui de Sanofi et de l’Institut Pasteur. Ces trois fiascos accumulés en l’espace d’une année sont un coup dur pour Emmanuel Macron dont le pays est désormais relégué au second plan sur le plan de la recherche alors qu’il y a une vingtaine d’années, ce fut tout le contraire. Décidément, rien ne va plus pour la deuxième puissance européenne.