Présidentielle 2022 : le silence électoral est imposé, tout citoyen qui le viole paiera une amende de 3 750 euros

Les citoyens français sont appelés à la retenue. En effet, en ce week-end de présidentielle, la justice ne lésinera pas sur les moyens pour taper au porte-monnaie tout candidat, média ou particulier qui s’aventurerait à propager des propagandes électorales et ce, de vendredi jusqu’à dimanche 20 heures.

Sur ce point, l’article 49 du Code électoral a tranché : “à partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de :

1° Distribuer ou faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents ;

2° Diffuser ou faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale ;

3° Procéder, par un système automatisé ou non, à l’appel téléphonique en série des électeurs afin de les inciter à voter pour un candidat ;

4° Tenir une réunion électorale.”

Tout citoyen qui enfreint cette règle doit s’attendre à payer une amende très salée, évaluée à 3 750 euros. En tout cas, ce 7 avril, Arcom.fr, le régulateur de la communication audiovisuelle et numérique l’a rappelé dans un twitte partagé sur sa page officielle. “La veille et le jour du 1er tour, le code électoral interdit aux chaînes et aux radios de diffuser à l’antenne des sondages/résultats ou propos électoraux afin de ne pas influencer le vote des électeurs”, pouvait-on lire.

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Cheikh Tidiane DIENG est fondateur et rédacteur en chef du site www.lecourrier-du-soir.com. Diplômé en Médias Internationaux à Paris, en Langues et Marché des Médias Européens à Dijon et en Langues étrangères (anglais et espagnol) au Sénégal, ce passionné de journalisme intervient dans des domaines aussi divers que la politique internationale, l’économie, le sport, la culture entre autres. Il est aussi auteur du livre : "Covid-19 ; le monde d'après sera une dictature". Contact : cheikhdieng05@gmail.com