Covid aux USA : 117 soignants de Texas qui refusent de se faire vacciner sont suspendus et privés de salaires

Aux Etats-Unis, les 117 soignants de l’hôpital Houston Methodist de Texas viennent d’être suspendus pendant deux semaines et leurs salariés bloqués. Ils ont été sanctionnés pour refus de se faire vacciner contre le Covid-19

La sentence est finalement tombée. Il y a une semaine semaine, ce 3 juin, plus précisément, Lecourrier-du-soir.com révélait une plainte déposée par les soignants de l’hôpital Houston Methodist basé au Texas pour refus d’obtempérer aux ordres de leur employeur qui leur impose la vaccination obligatoire pour pouvoir garder leur emploi.

Les soignants avaient catégoriquement refusé de se faire vacciner évoquant leur liberté de choix. “Je ne suis pas anti-vaccin. Que ceux qui veulent se faire vacciner le fassent. Laissons chacun avoir le choix et le droit de prendre ses propres décisions”, se défendait une employée interrogée par la presse locale.

Une semaine plus tard, l’hôpital sanctionne très sévèrement ses employés réfractaires au vaccin en les suspendant durant deux semaines durant lesquels ils seront privés de salaire. C’est l’information que notre rédaction a obtenue ce 9 juin de plusieurs médias américains, dont CBS News.

La source dit avoir obtenu un email de la part de Marc Boom, directeur de l’hôpital. Ce dernier a confirmé à CBS News que les soignants qui ont refusé de se faire vacciner ont bien été sanctionnés. Dans son mail, Boon tente de rassurer ses employés. “La science prouve que non seulement le vaccin est sûr, mais nécessaire si nous souhaitons vaincre le Covid-19”, peut-on lire.

Sur les réseaux, les réactions ont été nombreuses et beaucoup estiment que l’hôpital est dans ses droits. C’est notamment le cas du médecin Jeremy Faust. Dans un twitte posté sur son compte officiel, on pouvait lire : “les soignants qui refusent la vaccination anti-Covid disent ne pas vouloir être des cobayes. C’est faux. La science est claire sur ce point. En refusant de se faire vacciner, ils transforment leurs patients en cobayes.”