France : des trafiquants de drogue dépensaient 90 000 euros par mois pour surveiller leur point de deal

S’il y a un secteur qui ne connaît pas la crise financière, c’est bien celui du trafic de drogue que le gouvernement français veut combattre avec la dernière énergie. En tout cas, dans un contexte politico-social assez tendu marqué par une crise financière d’une rare violence, le trafic de stupéfiant semble afficher une santé de fer qui surprend plus d’un, comme l’affirme d’ailleurs une information du média Le Parisien reprise, ces dernières heures, par CNews.

En effet, d’après CNews, à Nîmes, des dealers dépensaient 90 000 euros par mois pour assurer la sécurité de leurs points de deal. « Une somme astronomique. Selon une enquête du Parisien, publié ce samedi 27 avril, les trafiquants de drogue du quartier Pissevin à Nîmes dépenseraient 90.000 euros par mois pour assurer la sécurité de leurs points de deal », rapporte le média français.

CNews de fournir plus de détails : « les enquêteurs spécialisés ont rendu un rapport que les journalistes du Parisien ont pu consulter, et qui offre une photographie éloquente de la géographie du trafic de stupéfiants dans le quartier Pissevin. Ainsi, cette somme représente la rémunération des postes de guetteur, payés approximativement 150 euros pour une journée. Selon les enquêteurs, ‘la masse salariale de cette organisation était à minima de 3.000 euros par jour' ».

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Cheikh DIENG est fondateur et rédacteur en chef du site www.lecourrier-du-soir.com. Diplômé en Médias Internationaux à Paris, en Langues et Marché des Médias à Dijon et en Langues étrangères (anglais, espagnol et italien), ce passionné de journalisme intervient dans des domaines aussi divers que la politique internationale, l’économie, le sport, la culture entre autres. Il est aussi auteur du livre : "Covid-19 ; le monde d'après sera une dictature". Contact : cheikhdieng05@gmail.com