France : l’internement des militants anti-vaccin en hôpital psychiatrique nous annonce un avenir très sombre

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Faites entrer les cerveaux malades ! A la suite de l’annonce de l’arrestation et de l’internement du professeur Jean-Bernard Fourtillan en hôpital psychiatrique, on est aujourd’hui en droit de se poser la question suivante : “dans quel monde vit-on?”.

Que s’est-il réellement passé? Le professeur Fourtillan a fait parler de lui il y a bientôt un mois en révélant dans le documentaire Hold-Up que l’Institut Pasteur a créé le Coronavirus en 2003. Pour l’instant, tout n’est qu’accusation. Aucune preuve tangible n’est jusqu’ici fournie par l’accusateur. Donc, si tel est le cas, ne serait-il pas plus judicieux de laisser la justice faire son travail et de sanctionner Jean-Bernard Fourtillan s’il s’avère que ses accusations contre l’Institut Pasteur sont fausses?

Pourtant non! Depuis Paris, on a planifié non seulement son arrestation, mais aussi son internement dans un hôpital psychiatrique qui se trouve à Uzès dans le Gard. Depuis, les réactions sont légion et de plus en plus de Français, dépités par les méthodes “totalitaires” des dirigeants politiques, lui expriment un soutient sans faille. Des centaines de Français ont d’ailleurs commencé à se mobiliser pour obtenir sa libération.

Nous avons très peu d’informations sur son arrestation, mais apparemment les conditions d’interpellation du professeur Fourtillan ont été ignobles comme l’explique un fin connaisseur du sujet dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux. “On lui a pris ses ordinateurs, gelé ses comptes bancaires, mis en examen pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie. (…) Un peloton de gendarmerie de Marseille est venu le chercher hier, toute communication aujourd’hui avec l’hôpital est interdite. (…) La situation est véritablement inquiétante”, alerte-il.

Il ne sera pas question dans cette analyse d’entrer dans les détails de l’arrestation de Jean-Bernard Fourtillan. Si les accusations qu’il a proférées contre l’Institut Pasteur sont fausses, que la justice fasse son travail en le sanctionnant avec la dernière énergie car elles sont d’une gravité extrême.

Cependant, le véritable danger dans cette histoire est que depuis le début de la pandémie, on a le sentiment que tous les citoyens qui dénoncent (même preuve à l’appui) la manipulation politico-médiatique sont censurés, ostracisés, isolés et détruits s’ils persistent à éveiller la conscience des citoyens qui veulent connaître la vérité.

Avant Fourtillan, le professeur Raoult a eu droit au même traitement méprisant. Il a été médiatiquement lynché, traité comme un criminel pour avoir tout simplement exercé son métier en défendant bec et ongles l’efficacité de la chloroquine dans le traitement du Covid-19. Pourtant, pendant tout au long de la pandémie, son image a été traînée dans la boue et le tapis rouge a été déroulé à ses détracteurs pour qu’ils lui crachent à la gueule sur tous les plateaux de télé.

Après Raoult, la caste politico-médiatique a pris pour cible le professeur Christian Perrone qui, d’ailleurs, a été démis de ses fonctions en octobre dernier au sein de la fédération sur la maladie de Lyme pour “complotisme”. Sali, diffamé, calomnié, ce grand scientifique qui a traité des centaines de malades risque de connaître le même sort que Raoult. Et c’est triste d’en arriver là.

Que les chose soient claires. Il ne s’agit en aucun cas de défendre ces trois personnalités scientifiques qui ont beaucoup apporté à la France. S’il s’avère qu’ils ont eu tort, la justice se chargera de leur régler leur compte. Cependant, force est de reconnaître que cet acharnement médiatique d’une violence inouïe contre Didier Raoult, Christian Perrone et Jean-Bernard Foutillan pose un sérieux problème dans un Etat démocratique.

L’internement en hôpital psychiatrique qui a été imposé à Fourtillan est un nouveau palier franchi dans cette guerre orchestrée par le pouvoir pour bâillonner toutes celles et tous ceux qui refuseraient de gober les versions officielles (et très souvent mensongères) qui nous sont servies en longueur de journée par la caste médiatique soumise à la toute-puissance du pouvoir.

Un avertissement est désormais adressé au peuple. Le message est très clair : celles et ceux qui pensent comme Raoult, Perrone et Fourtillan, qui remettent en cause la version officielle (sans même nier l’existence du virus) et qui dénoncent la corruption qui gangrène le milieu scientifique sont des complotistes à qui il faut priver de parole. Mais pas que! Leur internement en hôpital psychiatrique devient une obligatoire étant donné que ce sont des “cerveaux malades”.

L’internement de Fourtillan en hôpital psychiatrique est d’autant plus grave qu’il nous annonce le monde d’après, un monde dans lequel la pluralité des opinions qui a été le pilier de toutes les grandes démocraties, cèdera la place à l’uniformité de celles-ci validées par une doxa bien-pensante.

Lutter contre les théories du complot qui pullulent sur les réseaux sociaux est une obligation pour tout Etat responsable. Cependant, museler les opinions contraires à celles dites officielles est un acte criminel devenu étrangement (depuis le début de la pandémie) un jeu dangereux auquel l’appareil politico-médiatique se livre avec délectation.

Raoult, Perrone et Fourtillan sont des citoyens libres défendant avec courage et honnêteté la mauvaise gestion d’une crise sanitaire qui a dévoilé au grand jour les conflits d’intérêts entre géants pharmaceutiques et dirigeants politiques. Leur opinion n’est en rien une parole biblique qui ne doit être remise en question. Absolument pas!

Cependant, en faisant d’eux des criminels, des complotistes et des charlatans, en les clouant au pilori, le camp des bien-pensants a fini par gonfler les rangs de leurs adeptes convaincus qu’ils sont dans le collimateur du pouvoir pour avoir compris toute la manipulation autour de cette pandémie.

Les citoyens qui pensent différemment ne sont pas des malades mentaux qu’il faudrait interner dans des hôpitaux psychiatriques. Ou si tel est le cas, il faudra alors commencer à construire des milliers d’hôpitaux et des centres d’internement psychiatrique dans toute la France car la réalité est qu’aujourd’hui ce sont des millions de Français qui, en cachette, pensent exactement comme eux.