Le PDG de Pfizer crache le morceau : il avoue que son labo fabrique une pilule à avaler pour surveiller les patients

La médecine sera-t-elle, dans un futur proche, la meilleure arme dont disposeront nos dirigeants pour traquer les citoyens où qu’ils se trouvent? Pour l’instant, ce serait trop risqué de valider cette hypothèse. Pourtant, chez Pfizer, on reconnaît la mise en place d’une pilule qui servira à surveiller les citoyens.

C’est du moins la révélation faite par Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors de son intervention au sommet de Davos. La vidéo a été publiée sur Twitter par le journaliste américain, Jeremy Loffredo. Dans la vidéo consultée par Lecourrier-du-soir.com, le PDG de Pfizer nous explique clairement les choses.

“Il s’agit d’une puce biologique qui se trouve insérée dans la pilule et une fois que vous prenez (avalez) le comprimé, il se dissout dans votre ventre et émet un signal comme quoi vous avez pris le comprimé. Donc, imaginez-vous les implications que cela peut avoir, l’obéissance qui permet aux assurances maladies de savoir que les patients prennent les médicaments qu’ils doivent prendre. C’est fascinant ce qui est en train de se passer dans ce domaine”, a-t-il révélé.

Mais, Bourla n’est pas le seul à avoir déclenché la polémique. En effet, Michael Evans, président du Groupe Alibaba, a également fait parler de lui lors de son intervention au sommet de Davos où il a révélé que son entreprise est en train de mettre en place un outil technologique qui permettra aux consommateurs de mesurer leur propre empreinte carbone.

Sur ce, il dira : “nous sommes en train de développer, par la technologie, la possibilité de permettre aux consommateurs de mesurer leur propre empreinte carbone. Qu’est-ce cela veut dire? Il s’agira de savoir où ils voyagent, comment ils voyagent, ce qu’ils mangent et ce qu’ils consomment sur cette plateforme. Donc, un traqueur d’empreinte carbone individuelle. Ce n’est pas encore opérationnel. Mais, nous y travaillons”