Omicron : 3 études scientifiques détruisent les médias : “70% des cas ont peu de chance d’être hospitalisées”

Alors que le traitement médiatique donne le sentiment que l’humanité est à deux doigts de vivre ses dernières heures avec l’apparition du variant Omicron, trois études scientifiques menées en Angleterre, en Afrique du Sud et en Ecosse soulignent que le nouveau variant est extrêmement léger et que 70% des personnes qui en sont atteintes ont très peu de chance d’être hospitalisées 

Et si le variant Omicron était moins grave que ce que les médias veulent nous faire croire? Cette question se pose à la suite de la récente étude publiée par Santé Publique Angleterre (United Kingdom Public Health Security Service). Une étude relayée, ces dernières heures, par des sources très fiables dont le très prestigieux média, The Financial Times.

En effet, d’après cette source qui cite le résultat de cette étude scientifique, 50% à 70% des personnes testées positives à Omicron en Angleterre ont très peu de chance d’être hospitalisées. Les experts, cités par Financial Times, ont également confirmé que le variant est plus léger que Delta.

A en croire la même source, l’étude de Santé Publique Angleterre a été menée sur 132 personnes qui ont toutes été infectées par le variant Omicron et qui ont suivi un traitement en Angleterre jusqu’à la date du 20 décembre. Financial Times souligne que les résultats de l’étude correspond avec ceux menés au niveau de l’Imperial College of London et à l’Université d’Edinburg.

Ce jeudi, c’est le média américain CNBC qui confirme le caractère très bénin du variant Omicron en se basant sur trois études menées en Angleterre, en Ecosse et en Afrique du Sud. Les résultats restent les mêmes : les personnes atteintes d’Omicron ont très peu de chance d’être hospitalisées que celles atteintes d’autres variants.

En se basant sur l’étude menée en Afrique du Sud, CNBC note que 80% des personnes atteintes d’Omicron ont peu très peu de chance d’être hospitalisées. Citant les auteurs de l’étude, le média américain explique que cela serait dû à une importante immunité collective acquise par la population.

Les scientifiques ont tout de même souligné l’importance d’une dose de rappel pour mieux se protéger.