“Poutine est un tueur” : Biden confirme qu’il est une marionnette totalement manipulée par l’Etat profond

L’Etat profond américain, très hostile à la Russie, revient une nouvelle fois aux manettes. Pendant 4 ans, il n’a cessé de traiter Donald Trump de tous les noms d’oiseau pour avoir tenté, en vain, de se rapprocher de la Russie en vue d’adopter des mesures communes qui rendraient le monde plus sûr et moins polarisé. Mais, l’Etat profond américain, ayant besoin permanemment d’un ennemi, a détruit ce projet de Trump qui aurait pu pourtant être bénéfique pour les deux pays et pour le reste du monde.

Avec l’arrivée de Biden, on espérait guère une amélioration des rapports entre Washington et Moscou. Cependant, on ne pensait pas non plus que le 46ème président des Etats-Unis allait être aussi sot pour traiter publiquement le président russe de “tueur”. Et hélas, c’est ce qui s’est passé.

En effet, dans une interview exclusive accordée à la chaîne américaine ABC ce 17 mars, les propos de Joe Biden ont étonné plus d’un. A la question de savoir s’il pense que le président russe est un tueur, il a rétorqué sans ambages : “oui, je le pense”. Le journaliste enchaîne : “donc, quel prix doit-il payer”. Et Biden de répondre : “le prix qu’il paiera, vous allez le voir certainement”.

Les propos tenus par le nouveau locataire de la Maison Blanche sont indignes d’un chef d’Etat. Mais, ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’on est en face d’un 46ème président américain totalement entre les mains de l’Etat profond qui a d’ailleurs imposé son élection dans des conditions très floues.

Ne voyez pas dans cet incident diplomatique une confrontation entre Joe Biden et Vladimir Poutine, mais plutôt une guerre contre la Russie déclenchée depuis plusieurs décennies par l’Etat profond américain pour neutraliser Moscou qui représente une sérieuse menace géopolitique pour l’Amérique du Nord.

Cet Etat profond a aujourd’hui un projet qui ne peut passer que par la diabolisation de la Russie et de Poutine. Ce projet n’est autre que l’humiliation de Donald Trump et son éventuel emprisonnement. D’ailleurs, il est assez étrange que le tout-puissant CNN qui a traité de complotistes tous ceux et toutes celles qui refusaient de reconnaître la victoire de Biden s’est précipité ce 17 mars à imposer son vieux mensonge qui consiste à faire croire que la Russie a fait élire Trump en 2016.

Joe Biden ne dirige pas l’Amérique. Il a peut-être l’expérience de le faire en raison d’un parcours politique vieux de 40 ans et en raison de son ancienne fonction de vice-président américain sous Obama. Mais, vu son âge très avancé et le scandale de corruption dans lequel son fils est clairement impliqué, il n’a plus aucune légitimité pour diriger quoi que ce soit. Il l’a parfaitement compris et se contente de suivre à la lettre les instructions qui lui viennent d’en haut, c’est-à-dire des forces occultes qui sont les vraies détentrices du pouvoir.

Une confrontation avec la Russie tant voulue par l’Etat profond américain est un jeu périlleux qui, à la longue, conduira l’Amérique à sa propre perte surtout en ce contexte de crise sanitaire où l’ordre mondial a complètement fait basculer les alliances. La Russie et la Chine sont en train de se ressaisir et étoffent ouvertement leurs relations après avoir compris les enjeux géopolitiques du moment.

L’Europe, complètement affaiblie par la crise sanitaire, est de plus en plus isolée et ne serait plus en mesure d’apporter quoi que ce soit à l’Amérique du Nord dans son obsession à détruire la Russie à tout prix. L’Afrique, continent de l’avenir, est en train d’être conquise par Moscou et Pékin qui y nouent des alliances très fortes au détriment de la France et des Etats-Unis de plus en plus désavoués par ces peuples.

L’Etat profond est-il en train d’accélérer la chute de l’empire américain ? Difficile de répondre à cette question. En tout cas, ce qui est certain est que sous Joe Biden, nous risquons d’assister à une confrontation diplomatique extrêmement virulente entre Washington et Moscou et cela est un danger pour le monde entier.