Révélation explosive : la députée LREM Coralie Dubosc aurait dépensé 3 000 euros par mois dans des vêtements

“Un malheur ne vient jamais seul”, dit l’adage. Et cela, le parti présidentiel l’aura bien compris. En tout cas, moins d’un mois après le McKinseyGate qui a failli coûter un second mandat à Emmanuel Macron, c’est un nouveau scandale, révélé par Mediapart, qui risque de fragiliser La République En Marche à la veille des législatives.

En effet, d’après ce média d’investigation, Coralie Dubosc, députée de la LREM et ex compagne d’Olivier Véran (actuel ministre de la Santé), se serait servie de l’argent public pour mener un train de vie extrêmement élevé. Dans sa révélation lue par Lecourrier-du-soir.com (qui ne confirme ni n’infirme rien), Mediapart nous apprend que non seulement Coralie Dubosc passait des après-midi sur une plage privée de la méditerranée, mais cassait sa tirelire pour s’acheter des vêtements de luxe… et le tout avec l’argent du contribuable français.

Sur ce, Mediapart renseigne : “en plus de ses escapades à la plage ou au bord de la piscine d’un célèbre domaine de la région de Montpellier, la députée a également effectué des achats astronomiques (jusqu’à 3 000 euros par mois) en vêtements et lingerie. À tel point que l’enveloppe de frais mensuels de 5 373 euros allouée par l’Assemblée ne lui a pas suffi : début 2019, face à un découvert dépassant les 7 000 euros, elle a contracté un prêt auprès de La Banque postale, qui gère les comptes AFM (avance de frais de mandat) de chaque parlementaire, prétextant des travaux (en réalité inexistants) qu’elle aurait eu à faire dans sa permanence.”

Et le média poursuit : “point culminant des dépenses, en octobre 2018, l’élue a dépensé plus de 3 300 euros de vêtements en un mois, notamment sur des sites de vente en ligne comme Vente privée, Place des tendances ou Showroom privé. Le mois précédent, ses frais d’habillement et d’accessoires s’étaient élevés à 2 600 euros. Le suivant, la facture atteignait 2 500 euros, notamment auprès de marques comme Sézane ou The Kooples.”

Mais, d’où sort cette information? Qui l’a révélée? A ces questions, Mediapart dit avoir trouvé la réponse. En effet, d’après le site d’investigation, l’ex compagne d’Olivier Véran a été épinglée dans un rapport confidentiel remis au déontologue de l’Assemblée nationale ” à la faveur d’une enquête interne déclenchée par la cellule anti-harcèlement de l’Assemblée nationale, à la suite d’une ‘alerte collective’ lancée par plusieurs anciens collaborateurs”.

Ce 29 avril, à la suite de la révélation de cette affaire dans la presse, les réseaux sociaux se sont enflammés. Les réactions dans la classe politique, comme on pouvait s’y attendre, ont été légion. Et l’extrême-droite s’en est donnée à cœur joie, comme le témoigne d’ailleurs un twitte de Gilbert Collard, proche collaborateur d’Eric Zemmour.

D’autres ont abordé l’affaire avec un brin d’humeur.