Covid-19 : le terrible choix des vacanciers israéliens : être confinés ou porter le bracelet électronique

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Les citoyens israéliens rentrant au pays ont désormais le choix entre : être confinés dans des hôtels de confinement ouverts par l’Etat ou porter un bracelet électronique

Si Israël est devenu un modèle de référence dans la gestion de la crise sanitaire, c’est qu’il a appliqué jusqu’ici des méthodes jamais appliquées par aucune autre démocratie. Après avoir testé, pisté, tracé et isolé, le gouvernement de Benjamin Netanyahou qui se vante d’une campagne de vaccination totalement réussie envisage de mettre en place une autre mesure qui, cette fois-ci, risque de susciter une vive polémique.

En effet, pour éviter tout risque de nouvelle vague dans le pays, le gouvernement israélien envisage un projet de loi visant à imposer aux citoyens qui rentrent de vacances à porter le bracelet électronique pour s’auto-confiner chez eux ou être confinés dans un hôtels ouverts par l’Etat.

D’après le média Times Of Israel qui confirme l’information, environ 100 personnes ont pris part à un programme de formation sur le port du bracelet électronique. Toujours d’après la même source, les bracelets surveillent les déplacements des personnes qui en sont porteuses afin d’assurer qu’elles respectent les règles d’auto-confinement imposées par les autoritaires sanitaires.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que les méthodes d’Israël dans la lutte contre le Covid-19 suscitent polémique. En effet, en février dernier, il a été révélé dans la presse que les personnes qui refusent le vaccin sont obligées de signer leurs noms à l’Etat.

Et ce n’est pas tout. Au mois de février, il a été également révélé dans la presse israélienne que les anti-vaccins ne seront plus autorisés à se rendre au travail et les profs réfractaires au vaccin seront tout simplement interdits de donner des cours. “Nous sommes en train d’étudier une loi qui empêchera que les gens qui ne sont pas vaccinés ou qui n’ont pas été testés ces 48 dernières heures puissent travailler avec le public. Par exemple, donner des cours dans une salle pleine d’élèves”, a martelé Yuli Edelstein, ministre israélien de la Santé.